C’est sous un soleil étincelant que l’OM a enchaîné une 8ème victoire consécutive hier dans un stade vélodrome qui a battu son record d affluence avec 61790 spectateurs. Dans une ambiance digne des grandes soirées européennes, l’OM a donc débuté son match avec le même onze habituel. Précisions que 13 joueurs étaient sur la scène internationale quelques jours auparavant. Mais peu importe, les olympiens démarrent le match de la même manière, avec intensité et pressing, étouffant sur cette équipe Toulousaine. Hormis cette occasion de Braithwaite au début de la 1ère mi temps, je n’ai jamais senti des tribunes les marseillais en danger. Et puis avec Mandanda au top de sa forme, on sent bien que rien ne pouvait arriver aux coéquipiers de Mandanda.

A la réception d’un coup franc excentré côté gauche, N’Koulou en profite pour ouvrir le score et son compteur but. Et on sait cette saison que lorsque les Marseillais ouvrent le score, ils s’imposent, et de belle manière. Voilà la différence avec les 2 saisons précédentes où l’OM se contentait d’ouvrir le score et de verrouiller pour garder le score. Je fais référence à cette époque car j’ai entendu ces deux dernières semaines notre ancien entraîneur, devenu consultant aujourd’hui, nous dire qu’il alignait le même onze l’année dernière et qu’il lui aurait fallu du temps pour travailler les automatismes. J’ai également lu avec attention notre cher directeur sportif dans le magasine SOFOOT se féliciter d’avoir contribué aux bons résultats de cette saison. Je préfère en rire… Il faudrait peut être expliquer à ces deux hommes le rôle du grand entraîneur qui dirige actuellement le club et son importance dans un club comme l’OM. Il faut évidemment des joueurs avec des qualités mais du travail. L’année dernière, les joueurs étaient au club MED et en train de plomber leur carrière. Cette saison, ils travaillent comme jamais ils n’ont travaillé dans leur carrière, à l’image de la métamorphose physiques de Gignac et Mandanda, ayant perdu respectivement 5 et 6 kilos.

Que seraient-ils devenus sans l’arrivée d’El Loco ? Combien de joueurs de ligue 1 à qui on avait prédit un bel avenir se sont grillés, car mal encadré, et souvent dans des staffs incompétents ? Après cette parenthèse, j’en reviens au match et à cette sublime action collective conclue par le 10ème but de Gignac cette saison. Récemment appelé par Deschamps, Dédé est au top de sa forme, emporté par un magnifique Vélodrome.

Pourtant, Toulouse était venu avec des intentions, et emmené par des joueurs de qualité : Trejo, Ben Yedder, Braithwaite, Aguilar. Mais l’activité sans relâche d’Ayew et Imbula et le pressing permanent du milieu, bien aidés par les latéraux ont étouffé le milieu adverse.

Ce n’est certainement pas un hasard si hier des joueurs comme Trejo ou Ben Yedder n’ont pas pu exprimer leur jeu. Il est impossible pour eux de le faire, tant le jeu des adversaires est étudié à la loupe par l’entraîneur Olympien (qui était déjà entrain de regarder le match 2h après la fin du match sur son ordinateur dans un fast food). J’étais presque déçue de ne gagner que … 2-0. C’est aussi ça l’effet Bielsa, un entraîneur hors norme qui embarque tout le monde dans sa mission et qui donne beaucoup de plaisir aux supporters. Hier l’autre équipe qui a satisfait les supporters, c’est l’Olympique Lyonnais. Inutile de vous dire que la rencontre entre les deux Olympique dimanche prochain est déjà présente dans toute les têtes …

Références

[1] – Site lephocéen

[2] – Site lfp

[3] – Site Eurosport

[4] – Site Dailyfootballclub

Najet & The Wolfman