Brésil 4 – 3 Japon

A travers ce match, le Brésil confirme qu’il n’est pas au meilleur de sa forme dans cette compétition. En difficulté face aux équipes bien organisées qui les empêchent de faire basculer le match dans la folie, les Auriverde ont du puiser dans leur réserves pour venir à bout de valeureux Japonais. Bruno Xavier moins en réussite, la Seleçao a tremblé jusqu’au bout et pourra remercier le manque d’expérience du Japon qui, par exemple, a cherché à faire 2-3 changements à 15 secondes de la fin, le temps de perdre ces dernières précieuses secondes.

Espagne 2 – 1 Salvador

Un but dans chaque tiers-temps, un très petit score, un match sans rythme, l’Espagne s’en sort sans briller face à un faible Salvador. Encore une fois, on note que cette Roja manque de folie et se repose sur un collectif solide mais un jeu trop stéréotypé, à l’image de cette combinaison passe lobée au deuxième poteau pour l’attaquant qui arrive lancé derrière le défenseur, combinaison répétée à chaque match et que les adversaires commencent à connaître.

La demi-finale : Individualités auriverdes contre collectif ibérique

Grosse affiche avec un Brésil supérieur sur le papier, l’Espagne aura son mot à dire. Dona, le gardien, est au top de sa forme et devrait poser beaucoup de problèmes aux brésiliens.

Argentine 1 – 6 Tahiti

Magnifiques Tiki Toa qui éliminent une équipe d’Argentine qui s’est avant tout illustrée par sa capacité à pourrir le match. Après l’expulsion légitime de Santiago Hilaire, les argentins se sont mis à simuler, chercher les fautes, provoquer et n’ont plus jamais penser à jouer au beach.

Bref, Tahiti avait fort à faire et devait surtout ne pas tomber dans cette provocation. Le match est sale, les cartons pleuvent et malheureusement Taiarui et Li Fung Kuee seront suspendus pour la demi-finale.

Dos à dos à la fin du deuxième tiers-temps, les Tiki Toa vont réaliser 12 dernières minutes parfaites au cours desquelles ils marqueront pas moins de 5 buts, ridiculisant des argentins aux abois.

Russie 6 – 5 Iran

¼ de finale le plus déséquilibré sur le papier, cette affiche a bien failli nous offrir LA grosse surprise de cette année de Beach Soccer.

Malgré le retour à la compétition du capitaine Ilya Leonov, les Russes ont tremblé. Arrogants, ils ne sont jamais entrés dans le match alors que les iraniens jouaient le match de leur vie et étaient parfaitement préparés à l’exploit, notamment sur les remises en jeu au centre du terrain.

Mesigar et Boulokbashi en feu ont parfaitement mis leur équipe sur orbite. Sous pression, tendus, les russes ont souffert jusqu’au bout face à des perses qui n’ont jamais renoncé.

La demi-finale : Folie et chaleur tahitiennes contre cynisme et froideur russes

Les suspensions de Taiarui et Li Fung Kuee devraient coûter cher aux Tiki Toa. Les Russes ont eu chaud et nul doute que ce match face à l’Iran leur aura servi d’avertissement. En tout cas, grosse ambiance attendue à Papeete pour ce moment historique.

Rusko